Tous les spectacles | Yael Naim a débuté en interprétant "Miryam" dans la comédie musicale Les Dix Commandements et en composant la BO de Harrison’s Flowers, réalisé par Elie Chouraqui. La jeune israélienne est de retour, plus épanouie que jamais, avec des mélodies pop-folk intimistes, interprétées aussi bien en anglais qu’en français ou en hébreux. Produit par David Donatien (Bernard Lavilliers, Julien Baer), cet album permet à Yael Naim de révéler sa vraie personnalité, celle d’une artiste complète à la voix d’ange. Un univers tantôt folk, tantôt plus jazzy, mais le tout est imprégné de grâce et de douceur. L’instrumentation y est minimaliste et pourtant très colorée avec l’apport de cuivres, du mellotron, du violoncelle et de quelques programmations. Enregistrées dans l’appartement parisien de la jeune femme, ces 13 chansons contiennent une part du vécu de Yael, heureux Endless Song of Happiness ou mélancolique (Paris, Lonely). Certaines comme Yashanti ou Lachlom plongent dans le rêve, d’autres tel Babokers’abreuvent dans la sérénité retrouvée au point du jour. Shelcha fait le constat d’un amour sans avenir. La plus gonflée étant évidemment la reprise de Toxic de Britney Spears. Contenant un unique mais parfait tube New soul, Yael Naim a conquis le cœur du public. Réduire le talent de la belle à ce titre multi radio-télé-diffusé serait injuste tant l’album dans sa globalité montre une artiste complète. Enfin il y a la scène, cet espace où finalement tout se joue, ce lieu d’absolue vérité qui fait tomber les masques, Yael Naim y est chez elle, tour à tour femme enfant et sœur, amante et amie. Son succès, sans être devin, est identique à celui qui toucha en grâce Norah Jones hier. La constellation s’étoffe, une étoile est née ! Actualité de l'artiste
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